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LES PLECOPTERES                    
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Présents uniquement dans les rivières et ruisseaux aux eaux pures, ces insectes aquatiques à métamorphose incomplète ne représentent que 10 % de l’alimentation des salmonidés car ils sont consommés principalement à leur stade larvaire.

Plécoptère Les plécoptères ou les perles appartiennent à l’ordre des Plecoptera. Ils se caractérisent par leur métamorphose incomplète, ils passent directement du stade larvaire aux insectes adultes sans passer par le stade pupal. C’est ce qui fait que l’on observe souvent plus d’insectes ailés prés de l’eau que dessus, d’où peut-être l’appellation qui leur est donnée par les pêcheurs « mouches de pierre » en français ou « stone flies » en anglais.

Il existe en Europe environ 150 espèces de plécoptères qui se distinguent principalement par la taille, la couleur ainsi que la disposition des ailes sur le corps. Les éclosions se produisent presque tout au long de l’année, selon les familles ils apparaissent dès le mois de février jusqu’au mois de novembre. Malgré tout, ils sont très peu consommés par les poissons qui très souvent n’ont pas le temps de détecter leur présence. En règle générale, ils se nourrissent de larves au moment où elles se détachent du support ou de femelles lors de la ponte à la surface de l’eau.



La métamorphose

Après l’accouplement qui se déroule sur la terre ferme, la femelle pond les œufs soit en nageant sur l’eau soit en volant au-dessus, en trempant de temps à autre l’extrémité de l’abdomen pour expulser les œufs. Dans la majorité des cas, elle meurt aussitôt. Les œufs quant à eux, se reposent sur les différents supports immergés et éclosent après une période d’incubation qui dure de 5 à 8 semaines.
Les petites larves se réfugient sous les pierres, le gravier ou le sable ou se cachent dans la végétation ou la mousse où elles vont connaître, si le milieu est riche en nourriture et parfaitement oxygéné, une croissance rapide. A peu près au milieu de leur cycle de développement, elles se transforment en larves-nymphes. A ce stade, elles ne nagent toujours pas mais rampent sur le fond.

Après deux à trois ans de vie larvaire selon les espèces, les larves-nymphes remontent vers la surface, très souvent durant la nuit. Arrivées à l’air libre sur un support tel que la végétation ou une plage, elles déchirent leur enveloppe nymphale et émergent en abandonnant leur exuvie sur place.
Les insectes ailés vont rester dans la nature environnante environ un mois, puis ils vont entamer leur processus de reproduction.



Les larves

Les larves de plécoptères possèdent une tête aplatie plus ou moins rectangulaire se terminant par deux antennes modérément longues. Les yeux assez grands sont placés latéralement au milieu de la tête. Le thorax parfois poilu est divisé en trois parties distinctes, toutes protégées par des plaques cornées.
Le corps plus ou moins trapu porte trois paires de pattes qui permettent à la larve de se déplacer sur les pierres et le gravier du fond. A l’extrémité pointu de l’abdomen, composé de onze segments cylindres, se trouvent deux longs cerques. Au fur et à mesure de la transformation, la larve voit se développer sur le thorax des sacs alaires.


Les adultes

Les insectes adultes possèdent deux paires d’ailes membraneuses, de coloration assez uniforme, mais recouvertes de nombreuses nervures de couleur plus foncée ce qui leur donne un aspect bariolé. Rappelons que le nom des plécoptères vient du mot grec « pleco » qui veut dire « tressé ».
Les ailes antérieures sont étroites et allongées tandis que les postérieures sont plus courtes mais plus larges. Chez certaines espèces les mâles ont souvent des ailes réduites et sont inaptes au vol.
La tête des insectes ailés, comme celle des larves, est rectangulaire et aplatie et porte deux antennes plus ou moins longues. L’abdomen se termine par deux cerques robustes dont la longueur varie d’une espèce à l’autre.



Les imitations

Pour les nymphes, il est conseillé de réaliser des modèles plombés en enroulant sur la hampe de l’hameçon du fil de plomb afin de pouvoir pêcher proche du fond. Quelques modèles sans lest permettront de prospecter les zones peu profondes. Le corps (l’abdomen et le thorax), est le plus souvent réalisé en dubbing de lièvre, cerclé de tinsel doré ou cuivré. Pour imiter le fourreau alaire en général sont utilisés herl de paon, plumes de dindon, fibres de queue de faisan ou différentes fourrures, tandis que pour les cerques des barbes d’oie.

Pour les insectes adultes, le dubbing naturel ou synthétique de couleur foncée constitue souvent le corps, cerclé de hackle de coq et de fin fil or ou cuivre. Le thorax est représenté par le herl de paon. Quelques enroulements de laine rouge ou de soie floche orange imitent le sac d’œuf à l’extrémité de l’abdomen. Une section de rémige de couleur noire, coupée dans la longueur, est employée pour former les ailes.


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