Emplacement à louer

LE SANDRE A LA MOUCHE                    
Rechercher avec Google
   Mouche.biz
   Regisgerard.com
   Abc-peche.com
   Carpe.biz
   Carnassiers.biz
   Peche-au-coup.biz
   Truite.biz  







 

Cette technique est particulièrement payante dans tous les endroits surpêchés mais aussi dans ceux qui ne sont guère prospectés en raison des risques d’accrochage !

mouche pour le sandre Pêcher le sandre à la mouche, quelle drôle d’idée ! Et pourtant, pourquoi le sandre ne mordrait-il pas sur des morceaux de plume alors qu’il se jette sur un leurre souple de forme bizarre ? Curieux par nature, ce poisson est attiré par toute vibration inconnue d’où l’intérêt d’utiliser des leurres originaux. Le plus difficile dans cette pêche, comme d’ailleurs dans toutes les autres techniques destinées au sandre, est de le localiser !
La pêche à la mouche satisfait tous les impératifs de la pêche du sandre. Elle permet une prospection particulièrement discrète des postes dans une profondeur pouvant atteindre cinq mètres et plus, elle offre une grande gamme d’animations possibles tandis que les mouches figuratives imitant des poissonnets, grâce à l’association de matériaux différents, créent des vibrations capables de déclencher l’attaque !
De plus, cette pêche procure des sensations tactiles inégalées puisque le travail du leurre, et celui du poisson lors du combat, se font directement en récupérant la soie à la main, sans avoir recours au moulinet !



Matériel

Une canne de 9 pieds, suffisamment puissante pour pouvoir propulser une soie de 9 ou 10, est l’outil adapté à cette pêche. Le moulinet de préférence de grand diamètre sert uniquement au stockage du backing et de la soie.
La soie à pointe plongeante d’une longueur de 9 m est raccordée à un backing tressé d’une longueur de 30 m. L’enroulement de cette ligne doit être le plus régulier possible.
Pour le bas de ligne, vous pouvez utiliser une simple longueur de nylon de 50 cm environ et d’un diamètre de 40 à 50/100. Raccordez-le à la soie à l’aide d’un connecteur. L’autre extrémité du bas de ligne se termine par un émerillon doté d’une agrafe sur laquelle il convient d’accrocher la mouche.

Lorsque le brochet est présent dans le secteur, vous avez intérêt à remplacer le nylon par un bas de ligne en Kevlar, voire par un fil d’acier fin mais surtout très souple.
Si vous pêchez du bord, un panier spécial pour la soie facilite la récupération de la ligne et évite de nombreux emmêlements dans les végétaux des berges.



Mouches

La principale caractéristique des mouches à sandre réside dans le fait qu’elles sont toutes flottantes. Le choix du modèle dépend à la fois de la vitesse de courant, de la flottabilité adaptée à la pointe plongeante et de la profondeur à laquelle elle va se situer en action de pêche.
Malgré le volume important de la mouche, le montage demeure d’une grande simplicité. Une fois réalisé, le leurre mesure de 8 à 10 cm, parfois 12 voire 15 cm. L’hameçon n°1/0 à 4/0 possède une hampe très longue sur laquelle sont fixés les différents matériaux formant le corps de la mouche.

La tête flottante est réalisée en balsa, polyuréthane, polystyrène ou en mousse de type Ethafoam ou Depron. Vous pouvez la décorer avec des points peints ou collés imitant les yeux, créant ainsi un « signal » supplémentaire.
Le corps associe deux à quatre composants tels que languettes de peau de lapin, bucktail, veau, chèvre, plumes de marabout ou de coq, body tube, cristalflash, tinsel…
Question coloris, préférez un ensemble de couleurs différentes mais complémentaires, le blanc ou le jaune dominant allié à une tache de rouge ou de noir.
Pour les postes très encombrés, vous pouvez équiper certains modèles d’un anti-herbe nylon.


Animation

Du bord, en wader, en float-tube ou en barque, le sandre à la mouche peut être pêché partout, en eau close comme en eau courante.
Après avoir propulsé la mouche, il vous faut attendre que la pointe plongeante touche le fond. En fonction de la profondeur et de la vitesse de courant, cela peut demander de 5 à 30 secondes.
En rivière, il convient de lancer vers l’aval d’où souvent l’obligation de pêcher dans l’eau. L’emploi d’un bateau apparaît nettement comme un plus.
L’animation s’effectue canne basse, la pointe du scion au ras de l’eau. Les tirées successives et irrégulières sont réalisées avec la main gauche, tandis que la droite assure la tension de la soie. La canne sert uniquement à propulser la mouche et ne retrouve son utilité que lors du combat.

Lors de l’animation, évitez toute monotonie. Enchaînez harmonieusement des phases rapides à d’autres plus lentes avec des interruptions de mouvement qui font vibrer plumes et languettes sur place. La mouche évolue à 30 cm environ du fond, lors des tirées elle s’en approche à 10 à 15 cm.
Le ferrage s’effectue à la main, par une tirée sèche mais de faible amplitude, sans aucun mouvement de la canne. Il déplace peu la mouche et si le poisson n’est pas piqué il peut attaquer une nouvelle fois, l’accélération apparaissant comme un mouvement d’animation parmi les autres.


Emplacement à louer

© 2002 mouche.biz | Droits réservés | Contact Fr | Mentions légales
Un site du groupe WWW.REGISGERARD.COM