Emplacement à louer

DES PLUMES ET DES POILS                    
Rechercher avec Google
   Mouche.biz
   Regisgerard.com
   Abc-peche.com
   Carpe.biz
   Carnassiers.biz
   Peche-au-coup.biz
   Truite.biz  







 

Différentes plumes et fourrures naturelles représentent les matériaux de base de toutes les mouches. Elles seules sont capables d’apporter à la mouche l’impression de vie qui trompe le poisson le plus méfiant.

matériaux de base ... ex : les plumes De nombreuses espèces d’oiseaux fournissent les plumes qui vont vous permettre de réaliser ces petites merveilles d’imitation que sont les mouches artificielles. Selon leur texture, rigidité, souplesse, volume… certaines s’emploient pour les mouches sèches, d’autres pour les noyées ou les nymphes ou encore pour les streamers. Ainsi par exemple, pour réaliser la collerette des mouches sèches, les fameux hackles de cou de coq demeurent irremplaçables. En revanche, lorsqu’il s’agit d’imiter les pattes ou les ailes des mouches noyées ou des nymphes, rien de tel que les plumes souples de perdrix, de bécasse ou de poule d’eau.

Des poils quant à eux, provenant des fourrures naturelles les plus diverses, lièvre, lapin, castor, chevreuil, cerf, élan et beaucoup d’autres, sont généralement utilisés soit pour réaliser des dubbings qui serviront pour former le corps des artificielles, soit pour créer des ailes.
Dans tous les cas, choisissez toujours des matériaux d’une qualité irréprochable, l’aspect naturel de la mouche et surtout son comportement en action de pêche en dépendent !



Les cous de coq

La rigidité, la souplesse, l’opacité, la translucidité, la couleur des plumes de cou de coq font qu’un poisson croit voir un insecte flottant en surface, éclosant ou nageant. Un cou de coq porte 70 à 100 hackles, mais toutes les plumes ne sont pas de la même qualité, certaines flottent très bien, d’autres seront réservées au montage des noyées et nymphes. Avec l’apparition des mouches à carnassiers, il devient possible d’utiliser quasiment toutes les plumes de cou.

Les bonnes plumes sont longues et peu larges et possèdent des fibres raides, bien déliées les unes des autres, leur base doit comporter un minimum de duvet.
Il existe une douzaine de coloris naturels, blanc, roux, chinchilla, furnace, noir… On trouve également des plumes de coq, gris naturel, plus ou moins foncé, parfaitement lumineuses une fois installées sur les hameçons. Mais vous pouvez aussi teinter les plumes dans d’autres tons.
Les lancettes sont de très longues plumes que l’on ôte de la croupe des coqs. Elles sont souvent prélevées à vif et utilisables dans de nombreux montages.



Les plumes de canard

Les plumes prélevées sur les ailes de canard servent principalement à imiter les ailes des artificielles. Celles provenant du ventre, en forme de coquille, conviennent à merveille pour former les ailes de grandes éphémères, comme les célèbres mouches de mai. Les plumes des flancs de canard, extrêmement souples, sont tout à fait adaptées pour, entre autres, les mouches noyées, nymphes émergeantes et streamers.

Ce sont surtout les plumes du croupion, les fameuses « cul de canard » ou CDC, qui méritent toute votre attention. Elles ont la particularité de flotter parfaitement grâce à l’imperméabilisation naturelle obtenue par les sécrétions des glandes anales du canard. Assez courtes, légères et très résistantes, elles permettent de réaliser des ailes de mouches sèches et d’émergeantes. Inutile de graisser les artificielles en CDC, il vous suffit après chaque prise de les laver dans l’eau, de les essorer et de les faire sécher.


Les fourrures naturelles

En provenance du lièvre, du cerf, du chevreuil, de l’écureuil et de bien d’autres espèces, les poils utilisés pour la fabrication des mouches sont variés. On les trouve dans le commerce sous différentes formes : touffes de poils, fourrure sur peau ou cardée, oreilles, queue…
Les poils de lièvre et de lapin, aux coloris chinés, sont parmi les plus utilisés. Ceux provenant des oreilles et de masque servent à confectionner la fameuse mouche « oreille de lièvre », mais ils s’emploient aussi pour le revêtement du corps des autres mouches sèches et nymphes. Vous pouvez utiliser des bandelettes de peau de lapin pour les mouches à carnassiers.

La queue d’écureuil, aux poils ondulants, sert pour le dressage des mouches à truite de mer et des streamers tandis que les poils de sa fourrure peuvent servir pour créer le corps des sedges et des nymphes.
Les animaux à poils longs, chèvre, yack… fournissent des matériaux entrant dans la réalisation des modèles de forte taille (mouches à carnassiers).
On utilise également des poils de blaireau, d’hermine pour les mouches à migrateurs (saumon, truite de mer), de taupe, chèvre, veau, et d’autres encore pour les mouches à carnassiers.


Emplacement à louer

© 2002 mouche.biz | Droits réservés | Contact Fr | Mentions légales
Un site du groupe WWW.REGISGERARD.COM