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LA PECHE DES MIGRATEURS                    
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Le saumon, la truite de mer et l’alose sont tous des migrateurs anadromes : ils naissent en rivière, grandissent en mer et reviennent se reproduire là où ils sont nés. C’est lors de leur remontée entre la mer et leurs frayères que les pêcheurs les attendent.

Une rivière pour pêcher le saumon La saison du saumon commence dès le mois de janvier (Ecosse, Irlande) et s’étale jusqu’au mois de novembre. Selon l’époque de la remontée, on distingue les saumons d’hiver ou de printemps (entre janvier et mai), et ceux d’été (juin à novembre), avec lesquels migrent les truites de mer. Les poissons hivernaux qui ont séjourné trois ou quatre ans en mer, sont plus gros, les autres, plus petits, n’ont demeuré qu’un à deux ans en milieu marin. Les plus gros sujets qui entament la montée en premier sont suivis par ceux de taille moyenne, les plus petits terminent la migration.

La truite de mer, contrairement au saumon, demeure en général proche du plateau continental durant un à deux ans. Ses remontées débutent avec l’arrivée des beaux jours, généralement en mai, et se terminent en décembre. Les aloses sont des migrateurs beaucoup moins connus et moins prestigieux que le saumon ou la truite de mer, mais non dépourvus d’intérêt. Elles remontent massivement au mois de mai et il est parfois très difficile de trouver une place libre au bord de la Garonne, la Dordogne ou la Charente.



Le saumon

Le saumon se pêche principalement en mouche noyée. Les lancers s’effectuent en travers du courant ou légèrement aval, le plus loin possible, ce qui permet de prospecter une surface très large. La mouche dérive en décrivant un arc de cercle, animée par le courant et les séries de tirées et relâchés. En règle générale, plus les eaux sont froides, plus l’animation doit être lente.

Le combat avec le poisson roi est exceptionnel. Une fois la touche repérée, le ferrage s’effectue en redressant la canne jusqu’à la verticale. La ligne demeure tendue en permanence, le frein bien réglé permet, si nécessaire, de rendre du fil. Tant que le saumon est dans l’eau, tout peut arriver, même lorsqu’il donne des signes de fatigue. Il ne faut jamais essayer de lui faire remonter le courant. C’est le pêcheur qui doit suivre les déplacements du poisson. Concentration maximale et patience sont de rigueur tant qu’il n’est pas au sec !



Le matériel

Le choix du matériel pour pêcher le saumon dépend principalement du type de rivière. La canne à deux mains s’impose dans des rivières puissantes, à fort calibre. Elle est plus facile à manier qu’une canne classique, mais en raison de sa longueur, son action est beaucoup plus lente. Il faut réduire les faux lancers au minimum.
Une canne à deux mains de 12 à 14 pieds, prévue pour des soies n° 9 ou 10, suffit pour les rivières moyennes, tandis qu’un modèle de 15 à 16 pieds, adapté à des soies n° 10 ou 12 correspond pour la pêche des grandes rivières au courant puissant.

Le moulinet est toujours solide, fiable et doit pouvoir contenir en plus de la soie, 150 à 200 mètres de backing.
Une soie flottante DT convient pour la prospection des rivières étroites et peu profondes. Dans les rivières plus larges, une soie plongeante, plus au moins rapide, est mieux adaptée.
Le bas de ligne a longueur moyenne de 3 mètres. Le diamètre de la pointe varie entre 26 et 50/100 selon la taille de la mouche et celle des poissons.

Le choix de la mouche dépend entre autres de la couleur des eaux, de la luminosité, de la vitesse du courant, de la profondeur de pêche. Dans les pools, la mouche sera plus lourde et plus volumineuse (n°1 à 3/0) que dans les zones de calme. En règle générale, plus la température de l’eau augmente, plus le volume de la mouche diminue. Les renseignements locaux obtenus auprès des marchands d’articles de pêche permettent d’acquérir des modèles parfaitement adaptés à la rivière où l’on pratique.


La truite de mer

Il s’agit de la même espèce que la fario et jusqu’à aujourd’hui personne n’est arrivé à expliquer pourquoi l’une demeure toute sa vie en eau douce et l’autre part grandir en mer. En rivière, elles occupent les mêmes postes. Peu active durant la journée, la truite de mer se réfugie dans les profonds.
Pêcher la truite de mer ne demande pas de savoir faire particulier. La technique de la truite à la mouche noyée s’applique parfaitement. Après le lancer aval, la mouche emportée par le courant dérive en créant un arc de cercle et est animée par le pêcheur. Attention au virage en fin de coulée, l’attaque intervient le plus souvent en ce moment-là.

Une canne de 9 pieds suffit pour pêcher les petits cours d’eau avec une soie flottante n° 6 à 8. Pour les plus grandes rivières et les poissons de belle taille, une canne de 12 à 14 pieds avec une soie DT n° 10-11, est mieux adaptée.
Le bas de ligne dépasse rarement 3 mètres, la pointe est d’un diamètre compris entre 20 et 30/100 selon les cours d’eau.
La gamme des mouches est très large, le choix dépend pour beaucoup des conditions de pêche. Généralement une mouche claire est utilisée par temps ensoleillé et eaux claires et un modèle sombre par temps couvert et eaux teintées. La taille moyenne évolue entre le n° 6 et le 10.



L’alose

Il existe deux espèces d’aloses, la feinte qui dépasse rarement les 700 à 800 grammes et la grande alose qui atteint facilement 2 à 3 kilos. L’alose se pêche avec une canne classique de 9 à 11 pieds prévue pour une soie n° 7 à 9 à pointe plongeante. Le bas de ligne long d’environ 2 mètres se termine par une pointe d’un diamètre de 20 à 26/100.
Les mouches à aloses sont généralement montées sur des hameçons n° 6 à 8. Il s’agit d’imitations de larves, des plus réalistes aux plus fantaisistes en passant par des mini-streamers très colorés et très brillants. Les plus connues sont des nymphes lestées à l’aide du fil de plomb ou de cuivre, de couleurs très vives, rouge, orange, jaune…

Ces poissons provoquent toujours des touches violentes. Le ferrage instantané s’obtient en relevant vivement la canne. Mais le plus important dans cette pêche est de connaître les lieux de ponte, car en dehors des pêcheurs locaux qui connaissent les endroits précis où se déroulent ces grandes concentrations de poissons, les autres rentrent très souvent bredouille!


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