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LA PECHE EN RESERVOIR                    
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En ces lieux, il n’existe guère de règles immuables car chaque réservoir demeure un cas particulier en fonction de sa surface, son exposition, sa profondeur, ses poissons... A chaque fois il faut découvrir les bons postes, les techniques adaptées, les mouches du moment…

La pêche en réservoir Chaque réservoir contient uniquement les poissons que l’homme y a introduit. Les arcs-en-ciel de toutes tailles s’y adaptent particulièrement bien et constituent la base des peuplements. La truite fario y conserve un comportement assez territorial et mord assez mal. Quant au saumon de fontaine et les différents hybrides, ils s’acclimatent parfaitement, surtout si les eaux demeurent fraîches, voire froides.
La pêche en réservoir se pratique du bord ou en barque. Toutes les techniques de pêche à la mouche utilisées en milieu naturel et sauvage, la mouche sèche, noyée, nymphe, streamer, ici aussi donnent de bons résultats !
Ici comme ailleurs, l’observation, la précision, la rapidité de réactions… représentent la clef du succès ! Certains jours, les truites sont en mouvement le matin et le soir, d'autres fois en pleine journée. Les chances de prises augmentent avec l’activité des poissons qui suivent les déplacements de leur nourriture et se positionnent à des hauteurs précises mais variables selon les saisons et la température.



Les bons postes

Trois éléments influent principalement sur la tenue et les mouvements des poissons en réservoir. Le plus important est le vent car c’est lui qui déplace la nourriture en surface ou entre deux eaux. Les truites suivent en permanence leur garde-manger et se postent surtout sur la berge battue par le vent mais aussi dans des couloirs de vent où se concentrent les insectes et autres débris de végétaux.
La topographie du réservoir et le type de fond jouent également un rôle très important. Les zones d’herbiers ainsi que les hauts-fonds sont rarement inoccupés car source inépuisable de nourriture. Les fonds vaseux sont propices au développement des chironomes qui représentent la base de l’alimentation des truites.
Pour finir, en fonction de la température de l’eau, les truites changent également d’habitat au fil des saisons.

Durant l’été, les poissons évitent les eaux trop chaudes et se réfugient dans les profondeurs. Les gobages se produisent principalement tôt le matin, tard le soir ou durant les jours de pluie.
Au cœur de l'hiver, les eaux sont froides, les poissons ralentissent leur activité et s’alimentent peu, en général près des rives et sur les hauts-fonds.
Au printemps et en automne, les truites se situent à proximité du bord, dans les zones peu profondes. La pêche dépend essentiellement du vent. Les éclosions sont plus nombreuses le long de la berge exposée au vent où sont poussés les insectes, vivants ou morts.


Pêche à la mouche sèche

La majorité des mouches sèches destinées à la pêche en rivière conviennent en réservoir : imitations de grosses mouches de mai, des trichoptères et surtout des chironomes très abondants en ces lieux.
En action de pêche, il convient de poser la mouche à proximité du poisson convoité ou des gobages… et d’attendre ! Un léger dragage peut rendre l’artificielle plus attractive et décider la truite à l’attaquer.
Pour tromper la méfiance de ces poissons très sollicités, le bas de ligne doit être assez long, de quatre à six mètres, et se terminer par une pointe la plus fine possible sans pour autant risquer la casse.
Durant les périodes des grandes éclosions, il n’est pas rare de voir des truites se déplacer infatigablement juste sous la surface de l’eau en quête d’insectes.


Pêche à la mouche noyée et nymphe

En l’absence d’activité visible à la surface de l’eau, la pêche à la mouche noyée ou à la nymphe permet d’explorer les couches d’eau intermédiaires.
Tous les modèles classiques donnent de bons résultats, encore faut-il localiser les poissons et choisir la bonne imitation au bon moment !
Pour pouvoir faire face à toutes les situations, il est indispensable de posséder des nymphes plus ou moins lestées. Dans tous les cas, il est conseillé de dégraisser régulièrement le bas de ligne afin de permettre aux mouches d’atteindre facilement la profondeur choisie et éviter au nylon de briller en surface.
Une des techniques les plus utilisées est celle du « loch style », si chère à nos amis britanniques. Elle consiste à prospecter en barque poussée par la seule force du vent, toute la surface du réservoir à l’aide d’un train de trois mouches qu’il convient d’animer lentement en tricotant la soie.



Pêche au streamer

Dans la pêche au streamer, le pêcheur lance la mouche le plus loin possible, la laisse descendre plus ou moins longtemps et récupère la soie par une série de tirées d’une amplitude de 20 à 25 cm, appelée « pulling », entrecoupée de temps d’arrêt. Durant toute cette phase, la canne est basse et le scion d’autant plus près de la surface que le vent est soutenu. Animation lente ou rapide, tout dépend de l’activité du poisson.
La truite attaque souvent en fin de récupération pensant que la proie va lui échapper d’où l’importance de cette dernière phase, appelée « lift ». Mais il arrive aussi que le bruit du leurre tombant dans l’eau suffit pour l’attirer et provoquer l’attaque.
En ces lieux, les poissons dépassant plusieurs kilos ne sont pas rares. Il n’est pas raisonnable avec un bas de ligne plutôt court, d’utiliser un diamètre inférieur au 16/100.


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