Emplacement à louer

LA PECHE EN MOUCHE NOYEE                    
Rechercher avec Google
   Mouche.biz
   Regisgerard.com
   Abc-peche.com
   Carpe.biz
   Carnassiers.biz
   Peche-au-coup.biz
   Truite.biz  







 

Bien que la plus ancienne de toutes les pêches à la mouche, la noyée ne bénéficie pas de la même notoriété que la sèche. Elle est cependant meurtrière et se pratique à toute époque de l’année !

mouche noyée Cette pêche vieille de plus de 300 ans est souvent délaissée par les pêcheurs français car considérée comme grossière et trop facile ! Mais dans d’autres pays, comme les pays scandinaves ou l’Angleterre, elle est parmi les plus utilisées. Elle est aussi depuis toujours une des plus pratiquées pour pêcher en réservoir et en lac. Rien d’étonnant puisqu’elle donne d’excellents résultats tout au long de l’année, même lorsque les poissons se montrent discrets et particulièrement difficiles.

La pêche en mouche noyée se prête particulièrement bien à la prospection de grandes rivières, à courant régulier et d’une profondeur moyenne de 60 cm à 1 mètre. Les truites et ombres, généralement très présents dans ce type de rivière, occupent de nombreux remous et pools profonds où ils trouvent facilement une nourriture abondante.



Quel matériel

Pour pêcher en noyée, une canne plutôt longue, de 9 à 11 pieds, d’action semi-parabolique, voire parabolique, est la plus adaptée. Une soie flottante, parallèle ou à double fuseau, n° 5 ou 6, convient parfaitement. Pour des rivières profondes et à courant fort, il est possible d’utiliser une soie plongeante ou à pointe plongeante.
Un moulinet fiable permettant un réglage précis et progressif du frein est indispensable.

Le bas de ligne d’une longueur d’environ 4 mètres, est réalisé en nylon dont le diamètre évolue en règle générale entre 40 et 16/100. Il est traditionnellement composé d’un train de trois mouches noyées :
mouche de pointe, la plus lourde et la moins fournie, imitant une larve, évolue le plus profondément
mouche intermédiaire, la plus fournie avec des hackles longs et souples, se situe entre deux eaux
mouche émergeante appelée « sauteuse » demeure en surface.
La mouche intermédiaire et la sauteuse sont montées sur des potences courtes de 5 à 10 cm.



Quelles mouches

Les mouches noyées sont généralement montées sur hameçon n° 8 à 14. Leur coloration dépend du type d’eau. Dans des rivières granitiques à fond sombre, il convient d’utiliser les coloris foncés, marron, vert olive, noir, gris foncé, tandis que dans des rivières calcaires à fond plutôt clair, il vaut mieux choisir les coloris également clairs, jaune, vert anis, gris clair, beige, blanc.

Les modèles les plus simples sont très peu fournis. Ils possèdent un corps lisse ou réalisé en dubbing de fourrure, souvent avec un cerclage en fil fin d’or. Les hackles, longs et souples, sont prélevés dans la majorité des cas, des plumes des ailes ou du cou des oiseaux tels que poule, perdrix, faisan, bécasse, tétras, poule d’eau, canard…
Il existe également des modèles plus élaborés avec des ailes, des antennes ou une tête souvent réalisée en herl de paon.


Prospection

Le lancer s’effectue ¾ aval. C’est le courant qui doit amener les mouches, de façon la plus naturelle possible, vers les postes. Le pêcheur se limite à accompagner la dérive qui forme en arc de cercle, canne basse.
L’action se termine le long de la berge, il faut alors relever la canne, récupérer la ligne à la main, descendre la rivière de quelques mètres et recommencer la même opération.

Une autre méthode consiste à animer les mouches pendant la dérive, elle est surtout utilisée dans les rivières à courant plus lent. Après avoir lancé, le pêcheur reprend la soie en l’enroulant ou en la tricotant dans la main. Les mouches s’agitent constamment, imitant les insectes vivants essayant de gagner la surface pour éclore.



Touche et ferrage

Pendant toute la dérive, la ligne doit être tendue mais non bridée, pour rester en permanence en contact avec les mouches et pouvoir réagir dès la moindre touche.
Souvent discrète, la touche se résume dans la majorité des cas, par une lourdeur et la truite se pique seule, mais parfois elle se résume uniquement à une petite secousse qu’il faut immédiatement accompagner d’un ferrage.
Le parfait réglage du frein est une condition sine quoi non d’un ferrage réussi, car le frein pas assez serré empêche de piquer correctement le poisson, tandis que s’il est trop serré, il provoque souvent la casse.

Certains jours, c’est la sauteuse qui est attaquée, d’autres fois c’est la mouche en pointe. Généralement il est vain de faire passer le train de mouches plusieurs fois au même endroit. Le poisson attaque au premier passage ou pas du tout!


Emplacement à louer

© 2002 mouche.biz | Droits réservés | Contact Fr | Mentions légales
Un site du groupe WWW.REGISGERARD.COM